20 septembre 2009

- CARNET DE VOYAGE -VINGT MILLE LIEUX AU COSTA RICA

- Carnet de voyage



Vingt mille lieux au Costa Rica



Jour 1

Mardi : départ du lycée franco costaricien à 6 heures du matin, on va à Puntarenas. sur la côte pacifique du Costa Rica. On est invité par le papa de Louis qui est capitaine d’un bateau qui voyage à l’île de Coco. Le voyage n’est pas fatiguant : trois heures de route en bus. On arrive au port sur l’estuaire et on est reçu par le papa de Louis. On monte sur le bateau.
D’abord on regarde dans le salon, en mangeant des popcorns, un dvd sur l’île de Coco et tous ses poissons. Après on visite le bateau, les cabines, la salle des moteurs. Tout est extrêmement beau, propre et bien rangé.

Puis on visite le sous-marin. (à quai…). C’est plein d’appareils électroniques, de boutons de commandes, même un bras robotique.

En attendant de visiter le sous-marin, un des travailleurs de Undersea Hunter montre à Ana Maria et à Anastasia des sculptures qu’il fabrique en bois : des dauphins et des requins. Ces objets sont très beaux mais personne d’autre n’a la chance de les admirer.





Finalement on nous apprend à faire des nœuds de marins : le nœud de pêcheur, le nœud cabestan, le nœud coulant, le huit marin. Savoir faire un nœud est le premier pas d’un bon marin. Il est déjà midi. On nous offre un repas délicieux préparé par le « chef » sur le pont du bateau.


Après on quitte le bateau et l’équipage du bateau qui nous a si bien reçus et on part visiter l’aquarium de Puntarenas.


Au Parque Marino, des pélicans et des tortues blessés sont recueillis pour être soignés. On caresse des requins à la peau rugueuse et des étoiles de mer. Dans l’aquarium, il y a plein de très gros poissons et Nemo se cache derrière des coraux.











La journée a été magnifique, splendide, une journée de rêve; au lieu de rentrer à San José, on décide de partir dans l’île de Coco en bateau.


Jour 2
On prend un bateau vers l’île de coco qui est située au large des côtes colombiennes.




L’île de coco est la plus grande ile inhabitée au monde. C’est un parc national. La faune marine y est exceptionnelle. L’île est si belle qu’elle a été récemment proposée comme septième merveille du monde Nous mettons un jour et demi pour arriver à l’ile de coco en bateau.



Jour 3
Nous arrivons sur l’ile de coco, nous voyons plein de palmiers, des grands arbres exotiques, de l’herbe, des cascades et de rochers. Nous voyons des oiseaux boobys des sangliers.
Nous plongeons avec un masque et un tuba. Nous nageons au milieu des raies, des raies mantas, des raies aigles, des dauphins, des requins marteaux, des pieuvres, des murènes, des mérous, des espadons, des thons. C’est merveilleux, incroyablement beau.


Jour 4

Le bateau repart pour Puntarenas. La mer est belle et elle est aussi calme. Pendant le voyage du retour à Puntarenas, on aperçoit des baleines jorobas et des tortues.

Ces trois jours seront inoubliables.


Jour 5
De Puntarenas, on part pour Jaco. La route est bonne, on ne met qu’une heure. On voit des coatis, des fourmis, des grenouilles ...


On dort dans l’hôtel “ Los Sueños” c’est fantastique.


Jour 6
7:00 heures du matin on monte dans un téléphérique, et on fait un tour, puis du canopy, On observe la forêt en glissant comme Tarzan sur un câble tendu entre deux plates-formes, Après ces émotions, on mange au restaurant. Cette visite est formidable.



Jour 7
A Jaco, on change d’hôtel, on va dormir dans un autre hôtel qui s’appelle le best Western. Sur la plage, il y a de nombreux déchets laissés par des touristes inconscients mais de toute façon, la plage est très belle. L’hôtel est superbe. Il y a deux piscines, une pour les petits et l’autre pour les grands. Il y a un bar, un restaurant où on mange des pizzas. À midi, après le repas, on va à la plage. On joue dans le sable à enterrer Sebastián, le cousin de Maria Fernanda. Le soir on regarde la télé dans les chambres.



Jour 8
Le lendemain matin on va voir les surfistes sur les grandes vagues puis on part de Jaco vers Manuel Antonio.
Il fait très beau et très chaud. L’après midi, il se met à pleuvoir très fort. Dans le bus, on rigole bien. Nous nous arrêtons à Quepos dans une boutique et on achète des colliers. Après nous arrivons à Manuel Antonio et nous nous installons dans une « cabina », c'est-à-dire un bungalow. La mer est remplie de méduses sans doute à cause du réchauffement de l’eau (phénomène de la niña).

Nous avons faim, alors on va manger dans un restaurant. On déguste des fruits de mer et on mange du sushi. Le soir, on reste à la piscine de l’hôtel. Le lendemain, on va au parc national de Manuel Antonio.



Sur la plage, des singes capucins veulent nous voler nos vêtements et dans la forêt, on aperçoit des coatis, des mapaches et deux paresseux accrochés aux grands arbres.















Jour 9
À Manuel Antonio, on s’arrête pour manger dans un restaurant qui s’appelle "el avión". On mange des frites et de la viande.


Puis on retourne à la plage dans le parc de manuel Antonio. Le soir, on mange des légumes.


Jour 10
On rentre à San José, il y a quatre heures de route.



Jour 11

On part à 6 heures du matin du lycée : direction le Tec à Santa Clara près de San Carlos. Le Tec est un campus universitaire spécialisé dans la recherche sur la biodiversité. On s’installe dans les chambres qui sont assez rudimentaires. Les professeurs avaient préparé d’avance les groupes de quatre ou cinq. Puis on participe à des ateliers sur les crocodiles, les plantes médicinales et les plantes du sous bois. On se frotte bras et jambes de lotion anti mousitque pour ne pas être mangés.
On visite la ferme de crocodiles et de bébés crocodiles. Celui de la photo a déjà deux ans. Ces crocodiles mangent beaucoup de viande.








On étudie aussi les fourmis. Ces insectes sont les principaux herbivores des régions qu’ils habitent. Les fourmis Atta coupent les feuilles de centaines arbres et les emmènent sous la terre. Elle cultivent sur les feuilles un champignon dont la Reine se nourrit. Le champignon n’existe pas ailleurs dans la nature. Il peut digérer la cellulose des feuilles, ce dont la fourmi est incapable. La fourmi ne peut vivre sans le champignon, qui n’existe pas sans la fourmi.


On fait une promenade dans la forêt et on y trouve des nids géants de termites. Les termites font partie de la famille des insectes. Les termites géantes peuvent construire des nids de plus de 6 mètres avec de la terre et des végétaux mâchés. Dans le nid il y a des millions de termites. La reine des termites pond des œufs toutes les quinze secondes. Dans le corps des termites il y a des microbes qui se nourrissent de ce que les termites ne peuvent pas digérer. Sans ces cellules les termites ne peuvent pas vivre. Les termites ramassent des matières végétales sur lesquelles poussent des champignons qu’elles mangent. Elles communiquent entre elles par voie chimique. On goute tous à ces bestioles. C’est délicieux !



Dans le bois, on nous apprend à reconnaitre des espèces d’arbres, hombre grande et le cacao, on aperçoit des petites grenouilles blue jeans. Le soir on dort au TEC (fiesta toda la noche…)




Jour 12
On part pour Caño negro.



Caño negro est situé entre les cantons de los Chiles et Guatusos, à Alajuela. C’est un grand lac très important parce qu’il accueille de nombreuses espèces d’oiseaux migrateurs. On y trouve dans ces eaux : pez aguja, pez gaspar, anhingas, et comme oiseaux, toutes sortes d’aigrettes, de hérons et de cormorans. Il y a aussi des tortues, des iguanes et plein de caïmans.
On monte dans des bateaux. Les élèves respectent bien toutes les règles de sécrité : Ils mettent malgré la chaleur des gilets de sauvetage. Personne ne touche l´eau du lac. En bateau on observe des animaux et on les photographie.


On voit plein d’oiseaux et surtout des anhingas. On peut confondre ces oiseaux avec des canards. Ils habitent dans les marais où ils pêchent des poissons. Comme les cormorans ils déploient leurs ailes pour les faire sécher au soleil. Dans les eaux et surtout au bord du lac et des petites rivières, on aperçoit des caïmans.






Les caïmans habitent dans les rivières calmes et les lacs d’Amérique centrale. Ils prennent des bains de soleil au bord des rivières en attendant leur prochaine proie.


Longueur: jusqu’à 2 m 50 Poids: 50 à 200 kg
Classe: Reptiles Famille: crocodilidés
Comportement: le caïman a tendance à fuir
Description : sa forme est semblable à celle du crocodile, son corps est couvert d’écailles soudées comme tous les reptiles. Sa gueule est plus large et moins longue que celle du crocodile.
Alimentation: les caïmans se nourrissent d’oiseaux, de poissons et d’autres vertébrés qui vivent dans l’eau.
Reproduction: ce sont des ovipares. Ils construisent leurs nids avec des feuilles, des branches, de la terre. L’incubation dure 75 jours. Les petits à la naissance ont une dent qui leur permet de casser la coquille. Ils crient et appellent les adultes pour qu’ils leur ouvrent le nid et leur permettent de sortir. Ils arrivent à crier jusqu’à l’âge de 4 mois. C’est un moyen de défense.
Menace : on les chasse pour leur peau qui sert à faire des articles en cuir.
On aperçoit aussi des iguanes qui sont de très gros lézards très nombreux au Costa Rica
On repart à San José, au moins six heures de route avec plein de virages (fiesta todo el camino). En passant, on passe près de l’Arenal qui est un volcan en activité et qui crache des laves et de la fumée. Il faudra y retourner.





Jour 13
Repos à San José. Un jour bête et simple, on dort et on joue sur l’ordinateur et aux jeux vidéo.


Jour 14
On travaille ! Jour de classe. On reste à l’école et on écrit des contes transformés sur la mer. Vous pouvez les lire sur notre autre blog : www.francognol.over-blog.com .
On les mettra dans des bouteilles et on les jettera dans l’océan atlantique pour que les enfants (et les adultes) de Bretagne les reçoivent et les lisent.


Jour 15
Visite de musées.
On part en bus du lycée pour aller visiter le musée national puis le museo de oro. On y admire plein de pièces pré-colombines en or et en céramique. On apprend comment les indigènes fabriquaient des pots en céramiques et des bijoux en or et comment vivaient les populations avant l’arrivée de Christophe Colomb.
Les aliments qui sont originaires d’Amérique sont : la tomate, le poivron, la pomme de terre, haricot, la courge, le manioc, maïs l'avocat, la calebasse. Il n’y avait pas de blé, ni de café encore.
Dans les forêts, il y avait des tapirs, des pumas, des jaaguars et des singes. Il n’y avait ni chevaux, ni vaches, ni  moutons, ni chèvres, ni porcs sur le continent américain.


Jour 16

Nous partons deux jours à Orosi, situé dans la province de Cartago. Nous passons la journée à l’hôtel Perla qui a des piscines d’eaux thermales chaudes et qui est au milieu de champs de caféiers.


Jour 17
Nouveau départ. On part de San José et on dort à Cañas à l'hotel "Capazuri". Il fait très beau et très chaud. Il ne pleut pas pourtant on est en pleine saison des pluies.


Jour 18

Départ vers le Guanacaste. On passe à Liberia puis on va à Playa del Coco. Des restaurants installés trop près de la plage sont détruits par la municipalité. La plage est grande. Il y a de grosses vagues. On aperçoit des requins dans la mer. Le soir on se baigne dans la piscine de l´hôtel "Buena Vista".


Jour 19



On part en bus et on arrive à playa Hermosa. C’est une très belle plage mais ennuyeuse. Heureusement pour nous distraire, des requins ont mordu trois nageurs. Ces personnes ont été tuées. (N’ayez pas peur, ce n’est pas vrai…C’est une blague.)


Jour 20
On part vers l’hôtel Barcelo au Guanacaste avec la grand-mère et l’oncle de Paul. La piscine est gigantesque et la plage immense.  On va à Playa Langosta. Cette plage est proche du Barcelo et elle est pleine de coquillages et de grosses vagues

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Jour 21
À la plage, nous assistons à un marathon. À Playa Langosta, il y a de nombreuses pierres dans la mer, aussi un soleil brûlant. On doit repartir le lendemain à San José, mais un gros orage arrive avec une forte pluie et plein d’éclairs. L’électricité part et on est sans lumière dans la maison. La foudre est tombée sur un transformateur à moins de 600 mètres. L’orage est si fort que les éclairs illuminent tout notre appartement.
L’orage a détruit des routes et on ne peut pas repartir à l’école à San José le lendemain comme prévu. On prolonge les vacances d'un jour.


Jour 22
On va à la piscine de l'hôtel, mais il y a plutôt deux piscines : une grande piscine et une petite piscine très relaxante. Il y a plein de raton-laveurs et Paul fait des progrès en natation. Pour lui, c’est un très beau jour : sa nièce vient de naitre et le voilà oncle. Mais c’est fatigant de devoir faire toujours la même chose. On rentre à San José.


Jour 23

On va au lycée franco costaricien. Voici notre jardin aux papillons.




C’est un jardin aux papillons à l’air libre. Des fois, quand il y a du soleil, il y a plein de papillons et des chenilles dévoreuses de feuilles. C’est NOTRE JARDIN. On a planté toutes les plantes mais souvent d’autres élèves le saccagent pour jouer et le jardinier nous coupe tout !

Jour 24
On part vers Cartago puis on prend la route qui monte au volcan Irazú. En chemin, on s’arrête au Mirador où il y a une vue magnifique sur la ville de Cartago. On mange avant d’arriver au volcan, il y a un magasin de souvenirs et on voit des oiseaux. On rentre ensuite dans le parc national du volcan.


L’Irazu mesure 3.435 d’altitude. On marche le long du cratère. Il fait très froid. Mais le paysage est splendide, c’est un paysage lunaire.








Jour 25
Nous partons à Grecia dormir chez la grand-mère d’Ana Maria. Nous jouons avec ses cousins.
Puis nous avons envie de repartir à l'Arenal. Alors on y va.
L’Arenal est un volcan en activité. La nuit, on voit des coulées de lave. C’est impressionnant. On dort à l’hôtel « Los Lagos ». Il y a plein de piscines d’eaux chaudes.


À La fortuna, il y a plusieurs endroits pour profiter des eaux thermales du volcan :
Tabacon : ce sont des piscines dans une belle végétation le long d’une rivière d’eaux chaudes qui descendent du volcan. C’est très beau mais très cher.


Un peu moins cher mais cher quand même : les eaux thermales Baldi, il y a plein de piscines à différentes températures et de grands toboggans. La nuit c’est impressionnant avec le volcan au dessus de nous.



Les autres eaux thermales, ecotermales, sont très jolies mais on s’y ennuie.


On peut aussi aller aux ponts suspendus ou à la cascade. Il y a plein d’acivités de canopy. Mais tout coûte une fortune si on veut tout faire. Alors on reste à l’hôtel et on va marcher sur les pentes du volcan. Certaines routes sont coupées parce qu’il y a quelques années des touristes sont morts à cause de la toxicité des fumées.


On doit quitter la Fortuna. C’est dommage, c’est un très bel endroit du Costa Rica.









En chemin, nous nous arrêtons à Heredia chez Anastasia.


Jour 26
Nous partons en train d’Heredia vers San José à 6:00 du matin. Quand on arrive à San José on prends un bus qui va à Limón, la ville où doit arriver la course transat Jacques Vabre. A Limon on prend un autre bus vers Punta Uvita, après Puerto Viejo. On arrive à midi et demi. On laisse les bagages dans les bungalows et on mange dans un petit restaurant du rice and beans (haricots et riz cuits au lait de coco. A 1 heure, on va à la plage. La plage est très jolie!








Des tortues marines viennent pondre sur cette plage et les gens qui vivent là sont des Afro Caribéens. On voit des mapaches qui viennent manger la nourriture laissée par les promeneurs. Mais attention, c’est dangereux pour les animaux qui perdent l’habitude de chercher leur nourriture et surtout aussi parce que leur alimentation est différente.


Jour 27


Nous retournons à Limón VOIR L’ARRIVÉE DE LA TRANSAT. Les skippeurs Marc Thiercelin et Christopher Pratt (DCNS)  que nous devions accueillir n'y seront pas. Après un vendredi 13 où une mer démontée a cassé leur quille, ils ont dû retourner à Lorient. C'est Marc Thiercelin qui parraine l'opération " un carnet de voyage" à laquelle nos correpondants participent et pour qui on a créé ce blog. On ne verra pas non plus Yves le Blévec (trimaran Actual) que nos correspondants ont eu la chance de rencontrer. La "route" a été dure, inhumaine !


Jour 28
Dimanche 22 novembre
L’océan atlantique est couvert de nuages. Il tombe des pluies torrentielles.
De l'océan sortent des tortues Carey qui s’apprêtent à venir pondre leurs œufs sur la plage de Tortuguero.











Jour 29
Il pleut, il pleut encore toute la journée mais la mer est devenue calme. Le soleil se couche. La lune ne se voit pas. On attend les premiers bateaux. Un voilier va arriver.
10 heures 30. C'est le bateau de ...
Crêpes whaou !!!!!
Feux d'artifice et applaudissements !!

Crêpes Whaou vainqueur en multicoque



Skippé par Franck Yves Escoffier - Erwan Leroux, le multicoque a franchi le premier la ligne d’arrivée à Puerto Limon le 24/11/2009 à 05:31:50, en un temps de course de 15 jours, 15 heures, 31 minutes et 50 secondes, à la vitesse moyenne de 13.41 noeuds.





Où est passé Safran?
Le voilà!

Safran vainqueur en monocoque


Skippé par Marc Guillemot et Charles Caudrelier, Safran a coupé la ligne d'arrivée à Puerto Limon à 2 heures 52 minutes et 10 secondes (heure locale) avec un temps de course de 15 jours 19 heures 22 minutes 10 secondes et une vitesse moyenne de 12,46 noeuds.




Jours 30-31-32
On rentre à San José, à l'école, il faut finir le programme de math, répéter notre pièce de théâtre de science fiction. Il faut écrire à nos correspondants d'Auray et répondre à toutes leurs questions avant la fin de l'année scolaire pour qu'ils fassent un beau carnet de voyage sur le Costa Rica.

Jour 33
vendredi 27 novembre: retour à Limon en bus

Vendredi 27 novembre, jour tant attendu par les élèves qui ont été choisis pour participer à la sortie à Limon pour voir les bateaux de la transat.
Départ à 6 heures du matin . Arrivée à Puerto Limon à 9 heures trente. Japdeva nous ouvre les portes du port et nous allons immédiatement sur le quai. Tous les grands voiliers sont alignés, un bateau est arrivé le matin, mais c’est un bateau anglais, difficile pour les interviews. On ne peut pas visiter les bateaux, c’est interdit aux enfants.












Dommage, nous revenons au village et nous rencontrons… Yves le Blevec et Yan Le Cam. qui sont venus au Costa Rica en avion et qui répondent aux questions des élèves. L’interview paraitra en février 2010 dans le prochain numéro du francognol. Yves Le Blévec a un bras dans le plâtre suite au chavirage de son voilier Actual, les autres skippers ne sont pas là.




Après les élèves visitent le village de la transat, achètent quelques souvenirs, mangent du poulet frit, des churros (huit pour 1000 colons) et des glaces délicieuses. Enfin au stand de l’ambassade de France, les élèves très fiers et très applaudis chantent Santiano, Tacoma et Marine.








La tour Eiffel de la Librairie française est là. Les ballons faits par les cm1 sont là.



Un autre tour sur le quai et ... un bateau s’approche, c’est : 1826.



 Le voilier est reçu très chaleureusement, comme si c’était le vainqueur. Les élèves sont heureux d’avoir assisté à cet événement.



A une heure tout le groupe remonte dans le bus pour aller au restaurant El Faro où l’ambassadeur de France a eu la gentillesse d’inviter les élèves du Franco à un cocktail. D’abord il y a le chœur d'une école qui chante, incroyablement beau, puis il y a la dégustation de mille petits fours, incroyablement délicieux.






Les élèves repèrent des skippers de Bel, de Foncia et des crêpes Whaou, les interviewent et prennent des photos. Dommage, il n’y a ni ceux de Safran ni ceux de Veolia. Il est deux heures trente, on doit repartir à San José. Rester à la remise des prix nous ferait rentrer trop tard.

On s’arrête un peu au Parque Vargas pour digérer un peu avant la reprise de la route au travers du parc national Braulio Carrillo.







Dans le bus, c’est la fête. Les élèves du cm1 B mettent de l’ambiance comme d’habitude…

Arrivée à 8 heures au lycée franco costaricien. Tout le monde est bien heureux de cette journée.

La Transat est finie pour nous ! Mission accomplie et bonne chance à tous ceux qui doivent faire un carnet de voyage sur le Costa Rica et principalement à l’école d’Auray, au ce2-cm1 de Delphine.


Bonne chance et venez nous voir un jour au Costa Rica !



Carnet de voyage écrit par:
Jour 1: la classe (sortie à Puntarenas); jours 2-3-4: Louis; jours 5 et 6: David; jour 7: Maria Fernanda; jour 8: Sofia;  jours 9 et 10: Stanislas;  jour 11 et 12: classe (sortie pédagogique au TEC); jour 13: Paul; jour 14: classe (à l'école); jour 15: classe (sortie aux musées); jour 16: Esteban; jours 17-18: Adriana; jour 19: Aaron; jour 20: Paul; jour 21: Santiago; jour 22: Paul; jour 23: classe (à l'école); jour 24: Alejandro; jour 25: Ana Maria et Christiane; jour 26: Nicole, Owdry et Anastasia; jour 27: Anastasia; jours 28  à 33: élèves de cm1 B et Christiane Valdy










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